Démarche passive : des labels et des certifications pour quoi ?

Chapitre 6 sur 6 du dossier La construction passive

Des labels et des certifications pour quoi ? La France ne sait pas construire pour le moment des maisons passives. La réglementation thermique française n’impose pas la construction de telles maisons, c’est le moins qu’on puisse dire, et les entreprises françaises n’ont pas le savoir-faire actuellement pour réaliser des bâtiments étanches à l’air. Pourtant les…

Démarche passive : quelles adaptations pour les climats en France ?

Chapitre 5 sur 6 du dossier La construction passive

Climat océanique et méditeranéen : Ici apparaissent deux possibilités complètement différentes de réaliser une maison passive. Soit on reste sur la lancée d’une maison très isolée, et il faudra la rafraîchir, soit on adopte les solutions de climat chaud, tout en gardant quelques ajustements pour passer l’hiver sans chauffage. Il va de soi que le choix de l’une ou de l’autre doit aussi être fait par rapport aux caractéristiques locales du terrain, et notamment en prenant en compte l’influence du relief et de l’altitude le cas échéant.

Et pour construire passif en France ?

Chapitre 4 sur 6 du dossier La construction passive

Elle est entièrement conçue sur la démarche “conserver la chaleur”. Elle y parvient en ayant travaillé sur les points suivants, dans l’ordre : parfaite étanchéité de l’enveloppe à l’air, renforcement de l’isolation des parois par une très forte épaisseur d’isolant, placé de manière à ne pas créer des ponts thermiques (ou à les réduire drastiquement). renforcement de l’isolation des fenêtres et des bâtis de fenêtres (triple vitrage) recyclage des calories présentes dans l’air au moyen d’une ventilation contrôlée (donc mécanisée, double-flux + échangeur de chaleur). Selon les caractéristiques du lieu de la construction, on peut aussi retrouver quelques éléments supplémentaires, concernant notamment l’orientation des vitrages ou leur protection solaire estivale

Conserver la fraîcheur : l’exemple mozabite

Chapitre 3 sur 6 du dossier La construction passive

Allons maintenant voir à un autre endroit du monde, bien plus chaud. Nous voici dans le désert algérien, dans une région qu’on appelle le M’zab. Ici, le problème principal n’est plus du tout le froid. Le M’zab est un ensemble d’oasis très anciens, préhistoriques, qui ont été réaménagées par des ibadites en exil à partir du IXème siècle. Ces nouveaux arrivants ne venaient pas d’une région climatiquement identique, et ont dû, sur place, trouver de nouvelles solutions avec les matériaux locaux.

Conserver la chaleur : l’exemple Inuit

Chapitre 2 sur 6 du dossier La construction passive

Les Inuits vivent dans les régions arctiques au nord du canada et au sud du Groenland. Traditionnellement, ce peuple avait un mode de vie nomade, conditionné par les déplacements des populations animales qui assuraient leur subsistance. Pendant l’été, les Inuits vivaient dans des tentes de peaux, assez semblables à celles de leurs cousins indiens vivant sous des latitudes plus clémentes. Mais pendant l’hiver, cet habitat ne suffit plus à assurer une protection suffisante contre le froid intense et le blizzard. Les Inuits ont donc inventé des igloos, habitats semi-enterrés, construits en neige…

Le label Maison Passive – passivhaus

Un label basse énergie récompense un projet dont les consommations énergétiques sont très largement inférieures aux consommations requises par la réglementation thermique. Cette démarche spécifique nécessite de se reporter à un cahier des charges précis et un calcul thermique pour déterminer les consommations énergétiques du projet en amont de sa construction, et contrôler la bonne réalisation par un test de pression du bâtiment réalisé à sa réception.

La profusion de labels créant une certaine cacophonie auprès des promoteurs des différents labels, ce dossier vise à vous donner les informations les plus complètes pour comprendre et comparer les labels basse énergie.

Le label Minergie Standard

Un label basse énergie récompense un projet dont les consommations énergétiques sont très largement inférieures aux consommations requises par la réglementation thermique. Cette démarche spécifique nécessite de se reporter à un cahier des charges précis et un calcul thermique pour déterminer les consommations énergétiques du projet en amont de sa construction, et contrôler la bonne réalisation par un test de pression du bâtiment réalisé à sa réception.

La profusion de labels créant une certaine cacophonie auprès des promoteurs des différents labels, ce dossier vise à vous donner les informations les plus complètes pour comprendre et comparer les labels basse énergie.

Les normes Q4 et n50 pour les tests d’étanchéité à l’air

Un label basse énergie récompense un projet dont les consommations énergétiques sont très largement inférieures aux consommations requises par la réglementation thermique. Cette démarche spécifique nécessite de se reporter à un cahier des charges précis et un calcul thermique pour déterminer les consommations énergétiques du projet en amont de sa construction, et contrôler la bonne réalisation par un test de pression du bâtiment réalisé à sa réception.

La profusion de labels créant une certaine cacophonie auprès des promoteurs des différents labels, ce dossier vise à vous donner les informations les plus complètes pour comprendre et comparer les labels basse énergie.